"Ainsi, dès qu'il n'y a plus la moindre pensée pour se placer entre le corps et l'esprit, les articulations de l'esprit se glissent très exactement dans celles du corps. Alors et alors seulement, il est possible de "surfer" sur le "Chi".
Michel-Laurent Dioptaz, extrait de son ouvrage "Sarbacana, le souffle du présent" (p113), aux éditions Le Souffle d'Or.
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